Catégorie : Idées écolo

Tuto upcycling : transformer une porte en table de jardin

Quand la porte devient une table
Lassée de notre table de jardin, j’ai décidé de m’en bricoler une nouvelle pour recevoir mes convives.

Au lieu de dépenser une fortune pour un meuble basique et sans âme, j’ai offert une seconde jeunesse à cette ancienne porte en bois tout en me faisant plaisir et en oubliant au passage la certification Fsc. Ici pas de norme ni de blabla, juste de la récup !

Ce relooking express m’a demandé à peine deux heures de travail afin d’obtenir une table colorée et presque assortie aux fauteuils dépareillés.

Dans ma boîte à outils et matériaux il faut : une pince, un tournevis plat, une ponceuse à bande, du papier de verre à grains moyen, un pinceau plat, un rouleau de peinture et de la lasure bleu breton, deux tréteaux en bois sans oublier une bâche de protection ou de vieux cartons.


Etape 1: Préparer la porte

Faire sauter les agraphes
J’ai commencé par soulever les agrafes qui fixaient le joint en glissant dessous un tournevis plat et les ai ensuite retirées à l’aide de la pince.
Enfin j’ai retiré le bloc serrure tout simplement en le dévissant.

Etape 2 : Poncer la porte

Je ponce donc je suis
Afin de ne pas repeindre mon sol en bleu, je l’ai protégé avec une bâche.
J’ai poncé la table avec une ponceuse à bande pour retirer la peinture d’origine qui était toute écaillée.

Etape 3 : Lasurer la porte

La lasure

Je me suis contenté d’appliquer la lasure au rouleau en l’étalant au maximum. Petite astuce, n’oubliez pas de bien mélanger votre lasure à l’aide d’une baguette de bois avant de l’appliquer, vous obtiendrez ainsi une couleur plus uniforme.

Après séchage, il suffit ensuite de poncer légèrement la table, de la dépoussiérer et d’appliquer une seconde et dernière couche.

DIY mobile bébé

DIY Mobile baton
Avec quelques bouts de bois, un peu de peinture, de la ficelle de jute et un peu de travail, bébé Pois et moi même avons réalisé ce mobile à quatre mains.
Une activité créative et bon marché qui est idéale pour occuper les plus jeunes dans une ambiance nature.
Certes notre mobile n’est pas parfait ni forcément aussi joli que j’aurais imaginé, mais pour une première version c’est bon début.

A la prochaine tentative, nous utiliserons des feutres type Posca ou de la vraie peinture et non de la peinture spécial bébé et j’enlèverais l’écorce de toutes les branches.

Vous aurez sans doute le droit à un tutoriel pour fabriquer votre mobile d’ici peu, le temps de nous améliorer.

Notons tout de même que notre artiste en herbe était ravie de son œuvre, objectif atteint pour cette activité ludique nature.

Tuto Noël : mon sapin en bois récup

Mon beau sapin
Mon beau sapin

Chose promise chose due, voici un tutoriel pour vous fabriquer un sapin de Noël artificiel. Mais pas n’importe lequel il s’agit ici d’un sapin en bois 100% récup réalisé uniquement avec de vieilles chutes et un bout de palettes. Une création dont je ne suis pas peu fière, mise en œuvre avec l’aide de Monsieur Pois. Notre beau sapin roi du salon nous a réclamé environ 2 heures de travail en comptant la pause-café et les moments passés à rigoler.

Pour faire votre sapin il vous faut :

– De longues et fines baguettes de bois, par exemple des tasseaux, des chutes, des lattes de lit ou de parquet ou encore des voliges.
– Une scie sauteuse ou à défaut une scie à main, mais ce sera un peu plus laborieux…
– Une perceuse visseuse
– Des vis
– Un mètre ruban
– Un crayon de bois
– Des serre-joints

Étape 1 : Préparer la maquette du sapin

Étalez vos planches de bois par terre et essayez de composer votre sapin avec.
Ici, nous avons choisir de recouper les lattes afin d’obtenir 12 branches, de tailles différentes.
À la base du sapin, la latte la plus longue mesure un mètre et l’espacement entre chacune est irrégulier.
Le tronc fait environ 1 m70 de hauteur.

Opération scie sauteuse
Opération scie sauteuse
Étape 2 : les découpes

Ici, nous avons recoupé les planches qui en avaient besoin à la scie sauteuse.
Pour certaines ; nous avons scié les côtés afin qu’ils soient le plus droit possible.
Notons qu’au bout de quelques lattes, Monsieur Pois a souhaité prendre la main pour aller plus vite…

Étape 3 : l’assemblage

Pour un sapin parfaitement stable et droit, nous avons mesuré et reporté au crayon de bois le milieu de chaque latte.
Nous avons ensuite percé des pré-trous situés à égale distance, de chaque côté du tracé.
Enfin, en quelques coups de visseuses, nous avons fixé les branches au tronc en veillant à ce que l’angle reste droit grâce à l’équerre.

Étape 4 : la base

Le sapin en lumière
Le sapin en lumière
Vous pouvez choisir de faire tenir votre sapin simplement en l’adossant au mur ou bien de lui fabriquer une base.
Pour notre part, nous nous sommes contentés de fixer le tronc du sapin à un bout de palette. Un reste du superbe bar de récup réalisé par Monsieur pois, que je vous présenterais lors d’un prochain article.
Pour stabiliser, le tout, nous avons rajouté un parpaing sur cette base.

Et voilà, une fois arrivé à cette étape, il ne nous reste plus qu’à savourer un agréable moment en sortant vos plus belles boules et en allumant votre guirlande pour décorer votre sapin DIY
Pour le nôtre, je suis parti sur le thème de la forêt, dans un style relativement épuré avec quelques lapins, champignons et boules animaux.

Mlle pois le covoiturage et moi !

coivi

Je suis un moyen de transport écologique, économique pratique et la plupart du temps très sympathique, je suis je suis le covoiturage !!

Alors que je n’osais pas sauter le pas et me lancer à corps perdu dans la voiture d’un parfait inconnu, j’ai pourtant capitulé devant un trajet Tours/Auxerre. Alors qu’en train il me fallait perdre 6 heures et réaliser 2 changements tout en déboursant la modique somme de 80 euros, le trajet en covoit m’est revenu à 26 euros pour une estimation de trois heures de route.

Ainsi en passant par l’incontournable site blabla car, j’ai réservé une place à moins de 24 heures du départ dans la voiture d’une sympathique conductrice. Bien à l’heure à rendez-vous, j’ai retrouvé mes partenaires de voyage ( entre 25 et 30 ans) au nombre de trois. Nous avons donc partagé quelques heures ensemble, dans une ambiance détendue, bien installés dans une voiture confortable et silencieuse.

Deux heures et demies plus tard, me voici arrivé à bon port et même en avance. Soucieux de ne pas me laisser toute seule et sous la pluie au milieu de nulle part, les deux covoit restant (un couple de bretons) m’ont tenu compagnie devant un verre dans le bar PMU du coin en attendant l’arrivée de mon nouveau carrosse.

Bref vous l’aurez compris ce premier covoit m’a laissé une bonne impression, tout comme celui d’après avec des passagers encore plus délirants ! Vivement le prochain voyage.

Gourde et fière de l’être !

La gourde, un accessoire écologique, économique et chic !

Une gourde écologeek
Une gourde écologeek

 

Jamais sans ma gourde ! Je profite d’un bref retour devant mon ordinateur, pour vous faire découvrir mon accessoire de l’été : la gourde ! Bien loin des modèles en inox, en peau retournée ou en plastique bleu de notre enfance, désormais la gourde se décline en différentes couleurs, motifs et matières.  Toutes aussi pratiques qu’une bouteille en plastique, ces dernières affichent un bilan écologique bien plus intéressant (hé oui le plastique est un dérivé du pétrole et son recyclage coute cher !) et  vous permettent de réduire votre production de déchets. En outre, vous trouverez des gourdes isothermes mais aussi des modèles avec pain de glace intégré pour conserver vos boisson au frais plus longtemps ou encore pliables pour un encombrement minimum ! Pour ma part j’ai opté pour une jolie petite gourde rose transparente avec pain de glace pour la modique somme de 6 euros chez super U .  A savoir qu’il existe des modèles encore plus éco cewl sans bisphénol A et sans plastique comme les très jolies gourdes de chez Gaspajoe . 

Enfin notons qu’à raison d’une bouteille d’eau par jour pendant deux mois, le calcul est vite fait, la gourde semble plus économique. Parce que l’été n’est pas terminé et qu’à la rentrée vous aurez toujours soif, c’est le moment de vous lancer et de contribuer au sauvetage de notre planète en achetant votre gourde !

La moon cup et le pipi debout s’invitent en festival !

Un stand pour découvrir la moon cup au Festifl’art !

stand lunacopine
stand lunacopine

Samedi 6 Juillet autrement dit demain, vous pourrez me rencontrer au stand cupine du Festifl’art, à une quarantaine de kilomètres à l’est de PAris ! Entre deux concerts au soleil (  Reggae, rock, techno, ou encore psy trance) en pleine nature, un barbek et une bonne bière, nous militerons afin de faire découvrir, la coupe menstruelle à un maximum de personnes. Si tu ne viens pas à la cup, la cup vient à toi ! Ainsi avec mon acolyte, ( en fait c’est elle qui à tout fait…) nous proposerons à la vente des coupes menstruelles lunacopines, mais aussi des Pipi debouts, (une sorte d’entonnoir pour faire pipi comme les garçons, promis la semaine prochaine je vous fais un test !) confortablement installées sous une petite tonnelle joliment décorée. Enfin je précise que ce festival est sur donation et qu’il s’adresse à toute la famille notamment, aux nains qui auront droit à leur espace dédié pour se faire maquiller et apprendre à jongler. Bref si vous passez dans le coin n’hésitez pas à vous arrêter pour faire un brin de causette !

Découvrez les disques démaquillants lavables !

Se démaquiller sans polluer !

disque lavable

Dans la lignée des couches lavables et de la moon cup, les disques lavables permettent de se démaquiller sans porter atteinte à notre planète . En effet, la culture et le blanchissement du coton que l’on consomme en masse affichent un bilan environnemental  catastrophique entre la pollution des nappes phréatiques, la destruction des ressources en eau, et l’empoisonnement direct et indirect via la contamination des nappes phréatiques, du bétail…

Bref mieux vaut s ‘en passer !

Ainsi les disques démaquillant lavables proposent une alternative écologique et économiques. Aussi doux et aussi efficaces ils remplacent aisément les disques en coton traditionnels hormis  pour retirer du vernis à ongle . Ronds ou carrés, de plus ou moins grande tailles, ils se composent de tissus si possible bio, notamment du bambou ou du polaire recyclé. Une fois utilisés, il suffit de les laver. S’il se fabriquent aisément avec quelques points de couture et des chutes de tissus ( tuto à venir) ,  à la main ou à la machine, ils peuvent également s’acheter dans les boutiques bio ou sur le net pour moins de 10 euros les dix.

Fabriquer son liquide vaisselle !

Béta test 1 : le liquide vaisselle au savon noir :

test liquide vaisselle au savon noir maison

 

A la recherche d’une solution  écologique et économique pour laver ma vaisselle à la main, j’ ai décidé de fabriquer mon propre liquide ! Seulement voila, sur le net et dans les livres les recettes ne manquent pas ! J’ai donc décidé d’en tester quelques unes et vous faire partager mon expérience en commençant par la recette au savon noir.

La recette :

– Mélanger 1 demi verre de savon noir dans 500 ml d’eau chaude : jusque là tout va bien, sauf que mon savon noir est complétement gélifié. Il me faut donc le transvaser dans un verre en m’en mettant plein les doigts puis passer du verre au flacon contenant l’eau, toujours en m ‘en mettant plein les doigts. Conclusion, j’aurai mieux fait de me mettre au dessus de l’évier !

– Verser un demi verre de vinaigre blanc dans le flacon : avec un entonnoir, je gére, ici pas de débordement massif.

– Verser une cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans le flacon . L’affaire se corse,  au fur et à mesure le flacon se transforme en volcan à mousse et se met à gonfler quand je le secoue . ( Quitte à tenter des expériences autant les faire jusqu’au bout, il faut dire que j’ai eu la brillante idée d’utiliser une vielle bouteille de liquide vaisselle en plastique donc forcement ça gonfle) . Presque déçue que la bouteille n’ai pas explosé il ne me reste plus qu’à tester son contenu.

Le test :

Après être venue à bout de la moitié de ma pile de vaisselle sale, ( il faut bien en garder un peu pour Monsieur pois) le verdict tombe, satisfaisant mais sans plus ! S’il permet de nettoyer les verres, les couverts et les assiettes, le liquide n’est en revanche pas très performant quant il s’agit de dégraisser les poêles et les casseroles. De plus il assèche considérablement les mains bien que j’ai rajouté un soupon d’huile végétale pour refaire un second test. Il faut laisser sa chance au produit… mais en fait non j’ai toujours les mains toutes frippées !

Bref, vous l’aurez compris cette recette laisse un peu à désirer, je lui attribuerai  donc la note de 5/10, car tout de même elle lave les assiettes, les verres et les couverts.Ainsi après avoir terminé ce flacon ( maintenant qu’il est là on va pas le gaspiller !) je testerai une autre recette, cette fois à base de savon de Marseille )

Si vous avez d’autres recettes ( sauf celle avec du sable et des cailloux …) n’hésitez pas à les rajouter en commentaire, je serai ravi de les essayer !

Ça pousse au balcon !

Je veux encore du soleil !

 

Des fraises sur le balcon !
Des fraises sur le balcon !

 

Et voila les fraises commencent à rougir !!! Et à coté les pieds de tomate sont en fleurs et ne s’arrêtent pas de pousser ! Et chez vous ça donne quoi ?