Catégorie : LifeStyle

Tutoriel : fabriquer sa lessive maison.

Recette de la lessive au savon de Marseille.

 

crédit photo: antiquehome.fr
crédit photo: antiquehome.fr

Après avoir testé sans grand succès les noix de lavage ( qui ne lavent que le linge pas trop sale), j’ai décidé de fabriquer ma propre lessive. Une solution écologique et économique que je mets en pratique depuis quelques années et dont la recette m’est réclamée par quelques lectrices assidues. Chose promise, chose due !

Pour fabriquer votre lessive maison il vous faut : de l’huile de coude, une bonne râpe ( chez moi la râpe à fromage fait l’affaire), du savon de Marseille écocewl ( si possible sans glycérine, ce truc à base de porc que l’on retrouve aussi dans les bonbons), une bouteille avec un bouchon  hermétique, de l’eau, une entonnoir ou à défaut une feuille de papier et de l’huile essentielle qui sent bon.

– Commencez par râper le savon en tout petits copeaux ( avec le coté le plus petit de la râpe) en prévoyant environ 50 g de savon par litre de lessive. Attention ne pas se laisser décourager si la prise en main du savon et de la râpe semble chaotique, c’est normal il faut un peu de temps pour prendre le cou…Au bout de quelques litre cela parait beaucoup moins laborieux.

– Faîtes ensuite glisser à l’aide de l’entonnoir ( ou d’une feuille de papier) les copeaux de lessive dans la bouteille puis versez y de l’eau bouillante jusqu »en haut du goulot et ajoutez éventuellement quelques gouttes d’huile essentielle de lavande ou de ce qu’il vous plait.

– Pour finir, refermez bien le bouchon et remuez la bouteille que vous laisserez reposer une nuit afin qu’elle gélifie.

Et chez vous vous la fabriquez comment votre lessive maison ?

 

 

J’ai testé le liniment.

Le liniment : pour un démaquillage bio !

 Crédit : Aurelien Faidy
Crédit : Aurelien Faidy

Suite à la fabrication de mes disques démaquillants lavables, j’ai décidé de me mettre en quête d’un démaquillant écologique. C’est ainsi qu’après quelques recherches sur le net, et suivant les conseils de ma copine Rose, je me suis décidée pour le liniment oléo calcaire . Il s’agit d’un mélange composé d’huile d’olive et d’eau de chaux.  S’il s’utilise bien souvent pour nettoyer les fesses des bébés, il peut également faire office de démaquillant.

Ici c’est l’absence de produits à l’origine douteuse et le prix très accessible  (hé oui les produits bio sont souvent ruineux) qui m’ont donné envie de tester. En effet, le liniment peut se fabriquer maison (en achetant les composants en pharmacie et en magasin bio) ou s’acheter directement tout prêt dans les officines.
N’ayant pas trouvé  cette fameuse eau de chaux, j’ai donc investit dans une bouteille de liniment bio toute prête pour la modique somme de 6,50 euros les 250 ml. Un prix tout à fait raisonnable comparé aux démaquillants labellisés, vendus dans la même boutique au minimum 15 euros les 200 ml

Une fois le moment venu, j’ai donc déposé une petite noisette de liniment sur un de mes disques démaquillant et entrepris de le passer sur mon visage.  Première constatation, la texture semble bien plus liquide.que les produits classiques mais cela n’est pas dérangeant. Après m’être essuyé le visage avec le disque imbibé de liniment, plus de maquillage en vue (mission accomplie donc) . En revanche, j’ai l’impression de sentir la vinaigrette et d’avoir un film gras sur le visage. C’est grave docteur ? D’après les divers forums consultés, il serait possible de remédier au problème en s’appliquant une eau florale. Je me suis donc empressé de finir les dernières gouttes de mon flacon d’eau de rose et effectivement le double effet kiss cool s ‘est fait sentir, ma peau était lisse et douce.

Bilan plutôt positif, avec toutefois un bémol sur les économies réalisées en sachant qu’il faut rajouter au prix du liniment celui de l’eau florale ( 5 euros pour l’eau de rose) ce qui nous amène donc à un total de 11 euros cinquante. Une somme qui reste toutefois très raisonnable pour un produit de qualité.

 

Trouver un bon coiffeur à Paris ou la quête du saint Graal.

The coiffeur !

crédit : Paul Keck
crédit : Paul Keck

Après 5 ans de bons et loyaux services, l’an dernier j’ai décidé de mettre fin à la collaboration plus ou moins fructueuse que j’entretenais ou n’entretenais pas d’ailleurs avec mes dreads locks ! Toutefois après les avoir sauvagement ratiboisées au ciseau,il m’ a bien fallu constater que dorénavant, il me faudrait trouver un coiffeur. Mais voilà, trouver un coiffeur de qualité, sympa et pas trop cher à Paris ( ailleurs j’en sais rien) relève de l’exploit. Ainsi, un an après avoir coupé mes dreads et testé de nombreux salosn, dès fois au hasard, et dès fois conseillsé par des amis, j’en était toujours au point mort avec en plus une tignasse pour le moins bizarroïde ( due aux frasques de l’avant dernier coiffeur). Ainsi, après avoir pris quelques renseignement sur le net tout de même, j’ai pris rendez-vous chez KUT, un salon proche de chez moi, dont il faut le dire j’ai été attiré par la déco et la devanture, colorées et design. Bilan des courses : un coiffeur sympa ( Mikael) et surtout très à l’écoute ( j ‘y ai tout de même passé une heure) qui n’hésite pas à proposer différentes solutions et à repasser plusieurs fois des coups de ciseaux en plus si cela ne vous convient pas. Bref pour une fois j’ai passé un agréable moment chez le coiffeur, et je suis ressortie contente, avec la coupe que j’avais en tête sans aucun regret . Le tout pour un tarif plus qu’abordable à savoir 38 euros seulement. Enfin, comme j’aime partager mes bon plans je vous donne des indices pour trouver le salon : il se trouve rue Paul Bert dans le 11 eme arrondissement. Métro Charonne au Faidherbe. La rue étant toute petite vous ne pouvez pas le rater, au passage vous y découvrirez de jolies petites boutiques.

Le velcro : pour une couture facile !

Petit scratch
Petit scratch

Voici une petite astuce « la couture pour les nulles » qui mine de rien rend pas mal de services ! Le velcro autrement dit le scratch, est un allié de choix pour les couturières (et pourquoi pas les couturiers après tout! ) débutantes ou comme moi légèrement empotées ! En effet, le scratch représente une alternative pratique et facile à mettre en place pour fermer vos sacs, vos poches et vos housses. Grâce à lui vous ne serez plus freiné dans vos projets coutures parce que vous ne maîtrisez pas encore parfaitement la pose de la fermeture éclair et la réalisation des boutonnières. Des techniques qui pour ma part restent encore bien obscures et ont le dont de m’énerver car forcément c’est toujours de travers, à moitié cousu ou pas à la bonne taille !

Accessibles à moindre prix, à partir de deux euros, les bandes velcros se trouvent aussi bien dans les merceries que dans les supermarchés et même dans certains bazars ( par exemple chez Babou mon fournisseur officiel de velcro). Outre les classiques en noir et en blanc, le velcro se décline de toutes les couleurs, du beige au jaune fluo en passant par le bleu pétard. Toutefois chez Babou il n’y a que du noir mais vu le prix on ne va pas s’en plaindre ! Pour finir, niveau pratique il suffit de coudre solidement les cotés ( les 4 c ‘est mieux) de chaque bande velcro à vos tissus et le tour est joué ! A savoir qu’il existe également des velcros autocollants mais qui manquent de solidité à mon goût. Attention testée et pas approuvée, la colle ne tient pas pour fixer les scratchs.